Anti, c’est mythe…….. et non anti-Sem-ite!

(les autodafés au quotidien; où l’auto-censure comme régle!)
http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2009/10/16/15445829.html
Le jour où une élève m’a dit : "Moi, j’aime pas les juifs" - Antisémitisme ordinaire. Le gosse qui sort cela, n’invente rien. Il ne fait que ressortir ce qu’il ne cesse d’entendre dans ses voisinages immédiats adultes (famille, parentèles et amis de la famille et des parentèles). Un tel gosse ne "s’amuse" qu’à répeter ce qu’"on lui fait passer comme message". Je ne le pense pas assez malin et surtout instruit, pour "pondre" cela de lui-même et surtout comprendre la portée de ce qu’il dit ainsi. Non qu’il faille excuser un tel élève. Il faut chercher plus haut et au niveau des responsabilités parentales qui lui impriment de telles images. Et partant, c’est la société toute entière, y compris les Juifs qui sont responsables d’un tel état de choses. Quand un Juif accuse d’antisémitisme, une personne qui ose faire apparaître, clairement, une différence entre Juifs et non juifs, où commence et où se termine l’antisémitisme et surtout qui est à l’origine de cet éventuel antisémtisme qui pourrait-être latent, mais que la raison balaye très facilement. Un individu diasporisé ne pouvant être le reflet de sa collectivité originelle (voir le cas souvent évoqué de la discrimination faite entre "Pupilles de la Nation" Juifs et "Pupilles de la Nation" non juifs, depuis 2000, sous l’effet communautaire et égoïste Juif, qui pour les mêmes effets – la souffrance des enfants face à la mort de leur parent au cours de la guerre 39/45, en combattant ou en déportation – ont réussi à ghéttoiser les non-juifs dans une non-reconnaissance de leur souffrance. Bravo l’esprit de grande famille une et indivisible depuis près d’un siècle. Ou qui du moins l’a été jusqu’en 2000) – http://leplus.nouvelobs.com/contribution/585411-le-jour-ou-une-eleve-m-a-dit-moi-j-aime-pas-les-juifs.html
“celui qui veut, trouve les moyens; celui qui ne veut pas, trouve les excuses”
Il y a l’antisémitisme de base et l’autre, tout comme il y a l’anti-arabisme primaire et secondaire. Si je dis" je n’aime pas cet Arabe parce qu’il est con" – on peut dire d’ailleurs de même d’un Français blondinet et blanc, bien de chez nous, bon teint et bonne descendance avérée – j’exprime dès lors du ressenti par rapport à sa connerie (laquelle apparemment semble me déranger, mais peut-être parce que je m’attendais de sa part à de l’intelligence….), mais certainement pas à son origine ethnique (cette dernière ne servant qu’à ne pas faire d’amalgame avec quiconque et quelque race et devenant de fait une qualification – ce qui est en soi une reconnaissance de son existence et de son droit à être). Peut-on dire que je fais de l’antisémitisme? Je rappelle que les Juifs et les Arabes sont issus de Sem (fils de Noé, premier sauvé des Eaux, comme plus tard Moïse, dans la grande Saga du Peuple élu!)