De sein en PIPe, où est le géne…. ?

30 000 femmes vont se faire retirer leurs prothèses mammaires (PIP) - A quel sein se fier, maintenant! Ne se sont elles pas trompé de genre en préférant une “PIP” à une prothèse classique? Ces mêmes femmes ne devront pas payer l’explantation, prise en charge par la Sécurité sociale. Il n’est pas normal que contribuable et assujetti, je paie pour un esthétisme et une sensualité auxquels je n’ai pas goûté et n’ai pas eu droit. Je ne crois que ce que je vois et surtout que je touche. Et si je ne vois pas et touche pas, pourquoi devrais-je payer? Que ceux qui ont été les seuls bénéficiaires, maris et amants, paient ce sauvetage anti cancéreux, mais pas anti déficit mammaire. En revanche, seules celles demandant la pose d’une nouvelle prothèse suite à une chirurgie du cancer, seront remboursées (de la pose de la nouvelle prothèse). Mais il n’en reste pas moins vrai que les frais de retrait de la prothèse PIPe, c’est vous, lecteurs frustrés de n’en avoir pas eu les bénéfices, qui les paierez de votre poche.C’est ce qu’on appelle une “PIP”e chaud” (comme d’autres diraient une douche froide)-
- http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/30-000-femmes-vont-se-faire-retirer-leurs-protheses-mammaires_1063392.html
- http://www.leparisien.fr/societe/protheses-pip-un-plan-gouvernemental-annonce-d-ici-la-fin-de-semaine-20-12-2011-1776698.php
- http://www.bfmtv.com/protheses-pip-vers-un-retrait-chirurgical-actu20731.html
J’irai téter la madelon, celle qui a des seins normaux et nationaux, non siliconés, celle de nos braves poilus qui s’y désaltéraient à l’arrière du front, mais pas trop loin de la tête de pont quand même. A l’époque le cancer s’appelait “tranchée” et on s’y tordait de douleurs de boyaux quand le chassepot ne vous infirmisait pas à vie ou à mort. Autre époque, autres meurs. Aujourd’hui la sein te tait ses PIPes et ne donne que le sacrifice de ton portefeuille perso pour un plaisir frelaté et tarifé dont tu devras t’acquitter comme du reste. C’est ce que l’on appelle la solidarité, tu paies pour ceux à qui revient le plaisir. C’est un peu du déjà vu, sauf qu’ici les riches, sont ceux qui ont une poitrine polissonne à domicile, prothègée de toute déformation et de tout vice de force ( à défaut d’autres vices plus hautlé-hautlé). Honni sein qui mâle y PIPe (disent les cornemusiers modernes et dans le soutif de la Reine, des PIP)